Archives mensuelles : juin 2019

Irresponsables !

Si Agnès Buzin était ma médecin et me disait que mon état de santé ne me permet pas de faire du sport sans risques pendant la canicule, je considérerais qu’elle me dit cela pour mon bien. Mais quand la ministre de la santé traite d’irresponsables ceux qui font du sport en ce moment cela me met en colère. Que fait-elle – et que fait le gouvernement auquel elle appartient – pour faire baisser la pollution, pour limiter le réchauffement ? Des mots !

Demain le Grand Maître de Plume fait l’Ironman de Nice.

MON vélo

Mon vélo, à la Chambotte, au-dessus du Lac du Bourget, dimanche matin.

Comme je ne peux plus faire de vélo mon fils l’a récupéré. Entre son VTT, son vélo de route et le mien, il a le choix ! Il choisit selon le parcours prévu. Mon vélo a des développements adaptés aux forts pourcentages. Il est mieux à la Chambotte que suspendu dans notre cave, non ?

En compote

Il faisait déjà chaud ce matin quand je suis parti faire mon petit tour. J’essaye de ne pas me préoccuper du temps que je mets. Les progrès ne se mesurent pas d’un jour à l’autre mais plutôt de semaine en semaine voire de mois en mois.

Courir me pose beaucoup moins de problèmes que tondre la pelouse – ce que j’ai fait hier et qu’il m’a mis les genoux en compote.

Triathlon

L’AlpsMan, cette année, c’était les 8 et 9 juin. (voir le site)

Il y a eu un an exactement le 17 juin P, alias la Maîtresse de Frimousse, a eu un accident de vélo sur la piste cyclable du bord du Lac. Et très progressivement – avec des hauts et des bas – elle a recommencé à courir et à faire du vélo avec F, le kiné-ostéopathe qui s’occupe d’elle, et sa copine Stef. Et depuis quelques jours – probablement que la vue des compétiteurs de l’AlpsMan y est pour quelque chose – ils ont décidé de s’essayer au triathlon. Pas les 3,8km de natation, 180km de vélo et 42km de course de l’AlpsMan, ni même les 1,2km dans l’eau, 27km à vélo et 12km de course de l’AlpsMan trirace, bien sûr. Mais il en existe de plus modestes.

Première séance dans l’eau hier. Eau à environ 17°…

Samedi 15 juin

Ce matin, j’ai fait mon jogging (maintenant) habituel – 4,5 km D+ 140 m . Un tiers est sur un sentier rocailleux et pentu et le reste sur un chemin non goudronné puis sur une route. Mon fils, « C », a couru son premier marathon quand il avait un peu plus de 15 ans – quand j’ai couru le mien. C’était en Suisse parce que en Suisse ils ne prennent pas la peine de vérifier l’âge des concurrents. Depuis, il court – sauf quand E et K étaient petits. Et maintenant E et K courent ! K a fait deuxième (sur le podium !) pour ses deux premières courses. E a été premier deux fois, mais il s’est tordu une cheville et on lui a conseillé de faire du vélo pendant quelques semaines. Le but d’E ? L’UTMB ! Et ses idoles sont Kilian Jornet et François D’Heane.

Running

J’ai eu une opération du genou droit il y a presque 15 ans. Le chirurgien m’a dit que je ne devrais pas reprendre la course.

Je n’aime pas marcher pour le plaisir de marcher. Et je trouve la marche très désagréable sous la pluie ou le froid. Par conséquent, mon activité physique a été vraiment minime pendant toutes ces années.

Vers la fin de l’automne, j’ai décidé d’essayer de marcher tous les jours, sur une petite distance, près de chez nous. Essayer de marcher rapidement. Et il y a deux semaines, j’ai commencé à courir très doucement. Mon objectif? 6km en une heure Et aujourd’hui, c’est à portée de main.

Certains le trouveront surprenant, mais quand je marche, je pense à mes genoux, à mes pieds. Quand je cours, je ne pense qu’à la nature qui m’entoure.