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Non, il n’est pas blessé. Il a subi hier une première opération prévue pour mettre fin à ses problèmes de tendinite chronique. Après une première rééducation un seconde opération est prévue à l’autre cheville, puis une seconde rééducation. Pas de sport avant fin août…. Beaucoup de kilomètres et de cols avec ses potes les jours précédents, vous vous en doutez ! La Maîtresse de Frimousse va mieux. Il semble s’agir effectivement d’un problème de reflux gastrique. Régime sans gras, sans alcool, sans chocolat… Il faut choisir ! Pour ma part, sciatique, mal aux genoux, mal de dos, mais je persiste à marcher au moins 5 km par jour, avec de la montée et de la descente, pour ne pas être obligé de prendre l’auto pour aller au bord du Lac – mais j’irai peut-être demain pour tenter de trottiner un peu.

Dimanche 17 mai

Hier la Maîtresse de Frimousse a fait presque 9 km en une heure de course, sans avoir l’impression d’étouffer. Il semblerait que le traitement commence à faire effet. Du coup ce matin elle était allée faire un tour de vélo avec son kiné préféré. Et ça s’est bien passé. Pendant qu’elle roulait j’ai décidé d’aller faire un tour en montagne. Presque 600 m +. Je craignais beaucoup la descente mais grâce à mes HOKA speedgoat 5 et mes super bâtons tout s’est bien passé. Demain ? Demain est un autre jour.

Niouzes

Avec la fin des restrictions drastiques, les sportifs ont ré-attaqué. Elouan ne peut pas courir beaucoup en ce moment. Il doit se faire opérer des deux pieds – raboter un petit os qui lui enflamme les tendons. Opération prévu fin mai et arrêt du sport jusqu’à la fin août… Il roule avec ses potes. Hier le Semnoz. Une belle chute de Tristan, non ? Il semblerait qu’on connaisse enfin l’origine de l’essoufflement de la Maîtresse de Frimousse.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Reflux_gastro-%C5%93sophagien

En plus de médicaments, plus d’alcool, plus de chocolat, plus de café ni de thé, plus de gras… pendant un mois pour commencer. Après deux jours il semble y avoir un mieux. Elle a couru 7 km ce matin à petite allure, sans devoir marcher. Après une journée sans sport, j’avais très mal au dos ce matin. Mais le mal de dos s’est rapidement estompé, remplacé par un « bon » mal aux deux genoux. Heureusement j’avais choisi de faire court. Peut-être que je tenterai un autre petit tour ce soir.

« Personne vu »

Des semaines que je ne suis pas monté là ! Au-delà de la limite administrative des 1 km… Une grande partie de la montée dans les nuages. Personne vu, comme on dit en Savoie.

Ce qui va changer ?

Ce qui va changer pour moi ? Ne plus avoir à remplir ces maudites feuilles et ne plus être obligé de marcher ou trottiner ici, à moins d’un kilomètre de chez nous. Je vais pouvoir essayer de courir à nouveau à plat près du Lac. Autrement, en terme de kilomètres, 5,6 km/jour depuis le 1er janvier. Et mon genou tient pour le moment, malgré les descentes. Pour booster ma motivation je me suis acheté des bâtons modernes et de nouvelles chaussures de trail. Car je vais essayer de faire quelques tours en montagne au-dessus de chez nous.

Bon…

15h30 aujourd’hui…

Bon, si on attend le beau temps ! Alors, ce matin, nous sommes partis vers 10 heures, à un moment où la pluie n’était pas trop forte. Même parcours qu’hier, pour moi, soit 6.3 km, et 7.3 km pour la Maîtresse de Frimousse.

Malgré…

Malgré les « encouragements négatifs » des responsables politiques français, j’ai réussi à marcher/trottiner presque 700 km en 4 mois, soit 5,5 km/jour. Mes genoux tiennent encore – mais pour combien de temps ? Ma santé ? Ça va. J’attends un assouplissement des règles en vigueur en ce moment (une fois une heure par jour, dans un rayon de moins de 1 km) pas tellement pour moi, car mes parcours me permettent de faire une demi douzaine de kilomètres deux fois par jour en ayant deux « feuilles », une dans chaque poche, mais pour les millions prisonniers dans leurs immeubles.

Malgré la pluie – un vrai déluge depuis ce matin – je suis sorti marcher au-dessus de chez nous. Je suis rentré après 6,5 km, trempé. Mais ce fut très agréable.

Je n’écoute pas…

Ce matin nous sommes allés marcher/courir jusqu’au bout de la route forestière, où j’allais avant que cela soit interdit. Une gentille bruine nous a accompagnés, ni chaud, ni froid, bien. Bien sûr nous n’avons rencontré personne sur les 7 km du parcours. Personne sauf notre facteur. Il avait une muselière. Qui avait-il mordu ? Je n’écoute pas le Premier ministre. La Maîtresse de Frimousse me fera un résumé – court, j’espère.

Nous prenons très au sérieux l’épidémie de Covid-19…

Pour un accès responsable à la nature en période de confinement

Nous prenons très au sérieux l’épidémie de Covid-19, qui a déjà fait plus de 130 000 morts dans le monde, plus de 17 000 en France, et en fera certainement beaucoup plus. Nous sommes par ailleurs conscients de la situation de tension qui demeure dans certains hôpitaux.

Mais, alors qu’en Allemagne, la pratique responsable des sports et activités de plein air est autorisée pendant le confinement, et a même été encouragée dès sa première allocution par la chancelière Angela Merkel, en France ces activités sont interdites, et les moyens mobilisés pour faire respecter cette réglementation dans les espaces naturels sont considérables (hélicoptères, drones, quad, motocross etc).

Pourtant, ces interdictions ne reposent sur aucun critère de sécurité sanitaire. En effet, se promener dans la nature ne porte pas atteinte aux règles de distanciation sociale et ne conduit pas à une augmentation des accidents.

En revanche, elles portent préjudice à notre santé physique et mentale. De nombreuses études médicales démontrent l’effet bénéfique du contact avec la nature sur le stress, l’anxiété, ou encore la dépression. Il est aussi démontré que cet effet bénéfique se répercute sur le système immunitaire et sur les comportements d’addictions (alcool, tabac, anxiolytiques, psychotropes) et probablement même sur les violences familiales.

Par ailleurs, en favorisant la motivation à « bouger » dans un environnement naturel agréable (beauté, silence, odeurs), ces activités permettent de lutter contre la morbidité liée à la sédentarité (prévention des maladies cardiovasculaires, obésité, diabète, insuffisance veineuse, douleurs articulaires, mal de dos, etc.) inhérente au confinement.

Monsieur le Président de la République, nous vous demandons de modifier le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 qui instaure le confinement jusqu’au 11 mai au moins, afin d’autoriser l’accès aux espaces naturels, à condition de respecter strictement les règles de distanciation sociale, et exclusivement pour les activités qui ne présentent objectivement pas plus de risque que des activités domestiques ou de jardinage. Nous laissons le soin aux autorités de définir ce cadre, y compris en prévenant  d’éventuelles surfréquentations dommageables pour la faune, la flore et les milieux.

Oui #RestonsChezNous, mais restons aussi en contact avec la #Nature

– Christophe ANDRE – Psychiatre, psychothérapeute
– Alexia BARRIER – Navigatrice, Skipper du Vendée Globe 2020, Fondatrice de      4myplanet
– Delphine BATHO – Députée, ancienne ministre de l’écologie, présidente de Génération Écologie

https://reporterre.net/Il-faut-autoriser-l-acces-aux-espaces-naturels-pendant-le-confinement

POUR SIGNER LA PETITION

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-pour-un-acc%C3%A8s-responsable-%C3%A0-la-nature-en-p%C3%A9riode-de-confinement?utm_source=grow_fr&utm_campaign=pssEnvoy

Billy FERNANDEZ, Accompagnateur en montagne

Dr Solène PETITDEMANGE, Médecin généraliste

16 personnalités du monde médical, de la montagne, de la mer, du monde politique et intellectuel nous ont apporté leur soutien en signant avec nous une tribune dans le quotidien en ligne Reporterre : https://reporterre.net/Il-faut-autoriser-l-acces-aux-espaces-naturels-pendant-le-confinement

Dans quelques jours…

Dans quelques jours, le 11 mai, les magasins rouvriront, les salariés retrouveront leurs entreprises, les enfants leurs écoles… Et les promeneurs, les cyclistes, les coureurs, la liberté d’aller où ils veulent quand ils veulent ? Ayant pu constater l’attitude louvoyante du gouvernement, j’attends de voir. Ce matin notre petit tour, dans la limite du rayon de un kilomètre, (presque) dans la limite d’une heure. Un matin d’été, comme tous les matins depuis de nombreux jours.